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 l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.

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Nemo
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MessageSujet: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:32

Or l'histoire du développement de la société se révèle, sur un point, essentiellement différente de celle de la nature. Dans la nature… ce sont uniquement des facteurs inconscients et aveugles qui agissent les uns sur les autres… rien ne se produit en tant que but conscient, voulu. Par contre, dans l'histoire de la société, ceux qui agissent sont… doués de conscience, agissant avec reflexion ou avec passion et poursuivant des buts déterminés ; rien ne se produit sans dessein conscient, sans fin voulue. Mais cette différence… ne peut rien changer au fait que le cours de l'histoire est sous l'emprise de lois générales internes. Car, ici aussi, malgré les buts consciemment poursuivis par tous les individus, c'est le hasard qui, d'une façon générale, règne en apparence à la surface… Les buts des actions sont voulus, mais les résultats qui suivent réellement ces actions ne le sont pas, ou s'ils semblent, au début, correspondre cependant au but poursuivi, ils ont finalement des conséquences tout autres que celles qui ont été voulues. Ainsi les événements historiques apparaissent en gros également dominés par le hasard. Mais partout ou le hasard semble jouer à la surface, il est toujours sous l'empire des lois internes cachées, et il ne s'agit que de les découvrir. Friedrich Engels, Ludwig Feuerbach, 1888 in Etudes philosophiques, Editions sociales, 1961, pp47-49.

"Seule l'histoire ne peut vraiment pas prendre rang au milieu des autres sciences, car elle ne peut pas se prévaloir du même avantage que les autres : ce qui lui manque en effet, c'est le caractère fondamental de la science, la subordination des faits connus dont elle ne peut nous offrir que la simple coordination. Il n'y a donc pas de système en histoire, comme dans toute autre science. L'histoire est une connaissance, sans être une science, car nulle part elle ne connaît le particulier par le moyen de l'universel, mais elle doit saisir immédiatement le fait individuel… Les sciences, systèmes de concepts, ne parlent jamais que des genres ; l'histoire ne traite que des individus. Elle serait donc une science des individus, ce qui implique contradiction. Il s'ensuit encore que les sciences parlent toutes de ce qui est toujours, tandis que l'histoire rapporte ce qui a été une seule fois et n'existe plus jamais ensuite. De plus, si l'histoire s'occupe exclusivement du particulier et de l'individuel, qui de sa nature est inépuisable, elle ne parviendra qu'à une demi-connaissance toujours imparfaite". Arthur Schopenhauer, Le monde comme volonté et comme représentation, 1818, trad. A.Burdeau, PUF, 1966, pp1179-1180.

"Considérons les hommes tendant à réaliser leurs aspirations : ils ne suivent pas simplement leurs instincts comme les animaux ; ils n'agissent pas non plus cependant comme des citoyens raisonnables du monde selon un plan déterminé… Aussi une histoire ordonnée ( comme par exemple celle des abeilles ou des castors ) ne semble pas possible en ce qui les concerne. On ne peut se défendre d'une certaine humeur, quand on regarde la présentation de leurs faits et gestes sur la grande scène du monde, et quand, de-ci de-là, à côté de quelques manifestations de sagesse pour des cas individuels, on ne voit en fin de compte dans l'ensemble qu'un tissu de folie, de vanité puéril, souvent aussi de méchanceté… Si bien que, à la fin, on ne sait plus quel concept on doit se faire de notre espèce… Le philosophe ne peut tirer de là aucune indication que la suivante : puisqu'il lui est impossible de présupposer dans l'ensemble chez les hommes… le moindre dessein raisonnable personnel, il lui faut rechercher du moins si l'on ne peut pas découvrir dans ce cours absurde des choses humaines un dessein de la nature : ceci rendrait du moins possible, à propose de créatures qui se conduisent sans suivre de plan personnel, une hisoire conforme à un plan déterminé de la nature. (…)
Une tentative philosophique pour traiter l'histoire universelle en fonction du plan de la nature, qui vise à une unification politique totale dans l'espèce humaine doit être envisagée comme possible et même comme avantageuse pour ce dessein de la nature. C'est un projet à vrai dire étrange, et en apparence extravagant, que de vouloir composer une histoire d'après l'idée de la marche que le monde devrait suivre, s'il était adapté à des buts raisonnables certains ; il semble qu'avec une telle intention, on ne puisse aboutir qu'à un roman. Cependant, si on peut admettre que la nature même, dans le jeu de la liberté, n'agit pas sans plan ni sans dessein final, cette idée pourrait nous servir de fil conducteur pour nous représenter ce qui ne serait sans cela qu'un agrégat des actions humaines comme formant, du moins en gros, un système. Kant, Idée d'une histoire universelle au point de vue cosmopolitique, 1784, in La philosophie de l'histoire, trad. S. Piobetta, Aubier Montaigne 1947, pp60-61 et 76-77.

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:33

"Même une histoire qui se dit universelle n'est encore qu'une juxtaposition de quelques histoires locales, au sein desquelles ( et entre lesquelles ) les trous sont bien plus nombreux que les pleins. Et il serait vain de croire qu'en multipliant les collaborateurs et en intensifiant les recherches, on obtiendrait un meilleur résultat : pour autant que l'histoire aspire à la signification, elle se condamne à choisir des régions, des époques, des groupes d'hommes et des individus dans ces groupes, et à les faire ressortir, comme des figures discontinues, sur un continu tout juste bon à servir de toile de fond. […] Ce qui rend l'histoire possible, c'est qu'un sous-ensemble d'événements se trouve, pour une période donnée, avoir approximativement la même signification pour un contingent d'individus qui n'ont pas nécessairement vécu ces événements, et qui peuvent même les considérer à plusieurs siècles de distance. L'histoire n'est donc jamais l'histoire mais l'histoire pour. Partiale même si elle se défend de l'être, elle demeure inévitablement partielle, ce qui est encore un mode de la partialité. Dès qu'on se propose d'écrire l'histoire de la Révolution française, on sait ( ou on devrait savoir ) que ce ne pourra pas être simultanément et au même titre celle du jacobin et celle de l'aristocrate. Par hypothèse leurs totalisations […] sont également vraies. Il faut donc choisir entre deux partis : soit retenir principalement l'une d'elles ou une troisième ( car il y en a une infinité ), et renoncer à chercher dans l'histoire une totalisation d'ensemble de totalisations partielles ; soit reconnaître à toutes une égale réalité : mais seulement pour découvrir que la Révolution française telle qu'on en parle n'a pas existé." Claude Lévi-Strauss, La pensée sauvage, Plon, 1962.


L'historicisme prend à tort les interprétations pour des théories […]. Il est possible, par exemple d'interpréter « l'histoire » comme une histoire de la lutte des classes, ou de la lutte des races… ou comme l'histoire des idées religieuses… ou comme l'histoire du progrès scientifique et industriel. Tous ces points de vue sont plus ou moins intéressants, et en tant que point de vue, parfaitement irréprochables. Mais les historicistes ne les présentent pas comme tels ; ils ne voient pas qu'il y a nécessairement une pluralité d'interprétations fondamentalement équivalentes ( même si certaines d'entre elles peuvent se distinguer par leur fécondité - point assez important ). Au lieu de cela, ils les présentent comme des doctrines ou des théories, affirmant que « toute histoire est histoire de la lutte des classes » etc. Et s'ils découvrent effectivement que leur point de vue est fécond, et que de nombreux faits peuvent être mis en ordre et interprétés à sa lumière, ils prennent à tort cela pour une confirmation, ou même pour une preuve de leur doctrine.
D'un autre côté les historiens classiques qui s'opposent à juste titre à cette procédure s'exposent à tomber dans une plus grande erreur. Visant l'objectivité, ils se sentent ccontraints d'éviter tout point de vue sélectif ; mais puisque c'est impossible, ils adoptent habituellement des points de vue sans en avoir conscience. Cela annule inévitablement leurs efforts pour être objectifs, car il est impossible de critiquer son propre point de vue et de prendre conscience des limitations qu'il qu'il comporte si on n'est pas au courant de ce point de vue.
L'issue de ce dilemme, naturellement, est de comprendre la nécessité d'adopter un point de vue ; d'énoncer ce point de vue ouvertement, et de toujours rester conscient qu'il n'en est qu'un parmi beaucoup d'autres, et que, bien qu'il puisse se résumer en une théorie, il peut ne pas être testable." Karl Popper, Misère de l'historicisme ( 1945 ).

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:33

"Il peut sembler curieux d'associer le temps et la physique. Celle-ci cherche en effet, sans se l'avouer toujours, à éliminer le temps. Car le temps, c'est le variable, l'instable, l'éphémère, tandis que la physique, elle, est à la recherche de rapports qui soient soustraits au changement. Lors même qu'elle s'applique à des processus qui ont une histoire ou une évolution ; c'est pour y discerner… des lois et des règles indépendantes du temps. Voilà pourquoi la physique prétend à l'immuable et à l'invariant, ou du moins au réversible. Dans l'esprit de beaucoup de ceux qui la pratiquent, son but reste bel et bien de ramener le changeant au permanent en établissant des lois éternelles, c'est-à-dire affranchies du temps, à partir de phénomènes qui, eux, sont passagers. Quiconque cherche la vérité ne doit-il pas viser l'intemporel ?" Etienne Klein, Le temps, Dominos Flammarion, 1995, p11. Etienne Klein est professeur de physique à l'Ecole Centrale de Paris.

"Il peut sembler curieux d'associer le temps et la physique. Celle-ci cherche en effet, sans se l'avouer toujours, à éliminer le temps. Car le temps, c'est le variable, l'instable, l'éphémère, tandis que la physique, elle, est à la recherche de rapports qui soient soustraits au changement. Lors même qu'elle s'applique à des processus qui ont une histoire ou une évolution ; c'est pour y discerner… des lois et des règles indépendantes du temps. Voilà pourquoi la physique prétend à l'immuable et à l'invariant, ou du moins au réversible. Dans l'esprit de beaucoup de ceux qui la pratiquent, son but reste bel et bien de ramener le changeant au permanent en établissant des lois éternelles, c'est-à-dire affranchies du temps, à partir de phénomènes qui, eux, sont passagers. Quiconque cherche la vérité ne doit-il pas viser l'intemporel ?" Etienne Klein, Le temps, Dominos Flammarion, 1995, p11. Etienne Klein est professeur de physique à l'Ecole Centrale de Paris.

"Il peut sembler curieux d'associer le temps et la physique. Celle-ci cherche en effet, sans se l'avouer toujours, à éliminer le temps. Car le temps, c'est le variable, l'instable, l'éphémère, tandis que la physique, elle, est à la recherche de rapports qui soient soustraits au changement. Lors même qu'elle s'applique à des processus qui ont une histoire ou une évolution ; c'est pour y discerner… des lois et des règles indépendantes du temps. Voilà pourquoi la physique prétend à l'immuable et à l'invariant, ou du moins au réversible. Dans l'esprit de beaucoup de ceux qui la pratiquent, son but reste bel et bien de ramener le changeant au permanent en établissant des lois éternelles, c'est-à-dire affranchies du temps, à partir de phénomènes qui, eux, sont passagers. Quiconque cherche la vérité ne doit-il pas viser l'intemporel ?" Etienne Klein, Le temps, Dominos Flammarion, 1995, p11. Etienne Klein est professeur de physique à l'Ecole Centrale de Paris.

"Il peut sembler curieux d'associer le temps et la physique. Celle-ci cherche en effet, sans se l'avouer toujours, à éliminer le temps. Car le temps, c'est le variable, l'instable, l'éphémère, tandis que la physique, elle, est à la recherche de rapports qui soient soustraits au changement. Lors même qu'elle s'applique à des processus qui ont une histoire ou une évolution ; c'est pour y discerner… des lois et des règles indépendantes du temps. Voilà pourquoi la physique prétend à l'immuable et à l'invariant, ou du moins au réversible. Dans l'esprit de beaucoup de ceux qui la pratiquent, son but reste bel et bien de ramener le changeant au permanent en établissant des lois éternelles, c'est-à-dire affranchies du temps, à partir de phénomènes qui, eux, sont passagers. Quiconque cherche la vérité ne doit-il pas viser l'intemporel ?" Etienne Klein, Le temps, Dominos Flammarion, 1995, p11. Etienne Klein est professeur de physique à l'Ecole Centrale de Paris.

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:34

Proposition XXIX
Tout ce que l'esprit comprend sous l'espèce de l'éternité, il le comprend, non pas parce qu'il conçoit l'existence actuelle présente du corps mais parce qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité.

Démonstration
Dans la mesure où l'esprit conçoit l'existence présente de son corps, il conçoit la durée, qui peut se déterminer par le temps, et dans cette seule mesure il a la puissance de concevoir les choses en relation avec le temps (…). Or l'éternité ne peut s'expliquer par la durée (…). Donc, dans cette mesure, l'esprit n'a pas le pouvoir de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité. Mais comme il est de la nature de la raison de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité (…), et qu'il appartient aussi à la nature de l'esprit de concevoir l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité (…) et qu'à part ces deux connaissances il n'est rien d'autre qui appartienne à l'essence de l'esprit (…), cette puissance de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité n'appartient à l'esprit qu'en tant qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité."
Baruch Spinoza, Ethique, Veme partie, trad. R.Caillois, Idées Gallimard, pp30-31.

Proposition XXIX
Tout ce que l'esprit comprend sous l'espèce de l'éternité, il le comprend, non pas parce qu'il conçoit l'existence actuelle présente du corps mais parce qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité.

Démonstration
Dans la mesure où l'esprit conçoit l'existence présente de son corps, il conçoit la durée, qui peut se déterminer par le temps, et dans cette seule mesure il a la puissance de concevoir les choses en relation avec le temps (…). Or l'éternité ne peut s'expliquer par la durée (…). Donc, dans cette mesure, l'esprit n'a pas le pouvoir de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité. Mais comme il est de la nature de la raison de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité (…), et qu'il appartient aussi à la nature de l'esprit de concevoir l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité (…) et qu'à part ces deux connaissances il n'est rien d'autre qui appartienne à l'essence de l'esprit (…), cette puissance de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité n'appartient à l'esprit qu'en tant qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité."
Baruch Spinoza, Ethique, Veme partie, trad. R.Caillois, Idées Gallimard, pp30-31.

Proposition XXIX
Tout ce que l'esprit comprend sous l'espèce de l'éternité, il le comprend, non pas parce qu'il conçoit l'existence actuelle présente du corps mais parce qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité.

Démonstration
Dans la mesure où l'esprit conçoit l'existence présente de son corps, il conçoit la durée, qui peut se déterminer par le temps, et dans cette seule mesure il a la puissance de concevoir les choses en relation avec le temps (…). Or l'éternité ne peut s'expliquer par la durée (…). Donc, dans cette mesure, l'esprit n'a pas le pouvoir de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité. Mais comme il est de la nature de la raison de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité (…), et qu'il appartient aussi à la nature de l'esprit de concevoir l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité (…) et qu'à part ces deux connaissances il n'est rien d'autre qui appartienne à l'essence de l'esprit (…), cette puissance de concevoir les choses sous l'espèce de l'éternité n'appartient à l'esprit qu'en tant qu'il conçoit l'essence du corps sous l'espèce de l'éternité."
Baruch Spinoza, Ethique, Veme partie, trad. R.Caillois, Idées Gallimard, pp30-31.

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:34

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

"L'homme n'est rien d'autre que son projet, il n'existe que dans la mesure où il se réalise, il n'est donc rien d'autre que l'ensemble de ses actes, rien d'autre que sa vie." ( Jean-Paul Sartre, L'existentialisme est un humanisme p55, Nagel, 1946 )
"…l'existence précède l'essence, on ne pourra jamais expliquer par référence à une nature humaine donnée et figée […] l'homme est condamné à être libre […] l'homme, sans aucun appui et sans aucun secours, est condamné à chaque instant à inventer l'homme." ( idem, p36-38 ).
"Que le temps soit l'être… de l'homme, contentons-nous de cette évidence si éclairante…. A la lumière de [ la philosophie ] heideggérienne, le temps cesse d'être quelque chose d'extérieur qui fondrait sur nous du dehors pour nous imposer sa loi… le temps, c'est en réalité l'homme même… . ( Jean Beaufret, De l'existentialisme à Heidegger, pp30-31, Vrin, 1986 ).

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:35

Plan détaillé du cours "pourquoi peut-on dire que l'homme n'a pas de nature mais une histoire ?"

Introduction.
Définir l'homme, en tant qu'espèce, consiste à lui attribuer une nature. Ainsi, Aristote définit-il l'homme comme un "animal rationnel", alors que plus proche de nous, Benjamin Franklin le définit comme "a tool making animal", c-a-d un animal qui fabrique des outils. Bergson arbitrant ici en faveur du second, définit l'homme comme Homo faber ( homme fabricateur ), plutôt que comme Homo sapiens ( né de la réflexion de l'Homo faber sur sa fabrication ) cf. L'évolution créatrice. Définir l'homme, c'est ainsi le réintégrer dans la nature comme une partie de celle-ci, comme un animal parmi d'autres. Le terme "Homo" désigne en effet le genre auquel l'homme appartient. Plus précisément, les biologistes considèrent que tout être humain sur terre est membre de l'espèce "sapiens sapiens", appartenant au genre "Homo", membre de la famille des "Hominidés", partie elle-même de la super-famille des "Hominoïdes"… rattachée à l'ordre des "Primates" etc.… . En somme, définir l'homme, c'est le naturaliser. C'est le concevoir comme un animal possédant un certain nombre de traits spécifiques ( ne serait-ce qu'au niveau morphologique : station debout, gros cerveau, possédant le langage, sans pilosité etc. ). Tout cela est difficilement contestable. Comment nier que l'homme ne fasse pas partie de la nature ? En revanche, il faut peut être se poser la question suivante : une telle définition de l'homme comme animal possédant telle(s) ou telle(s) caractéristique(s) permet-elle de rendre compte de ce qu'il y a de plus fondamental dans le fait d'être humain ? Ne laisse-t-telle pas de côté une dimension essentielle de l'expérience que nous faisons d'être humain ? Plutôt qu'en référence à la nature dont l'homme ne serait qu'une partie, ne faudrait-il pas mieux essayer de définir l'homme du point de ce qui le rend spécifiquement humain, à savoir la culture ? Mais là encore il ne faut pas se laisser abuser. Les science humaines qui essaient de définir l'homme ne ratent-elles pas aussi une dimension essentielle de l'existence humaine ? En effet, les sciences, qu'elles soient naturelles ou dites humaines, en essayant de dégager des invariants ( = ce qui échappe au temps ) qui formeraient la nature humaine ne négligent-elles pas le fait que l'homme se vive de façon fondamentale comme un être temporel, c'est-à-dire irréversiblement affecté par le temps ? Dès lors ne faudrait-il pas plutôt affirmer que l'homme a moins une nature qu'une histoire ?
N'est-ce pas pourtant paradoxal d'opposer nature et histoire ? Car l'histoire ne fait-elle pas partie de la nature ?
Aussi, comprendre le sens que cela peut avoir d'affirmer que l'homme n'a pas de nature mais une histoire, ne peut être légitime que si nous construisons les concepts de nature et d'histoire de façon à faire ressortir ce qui peut les opposer. C'est ce que nous ferons tour à tour. Dans un premier temps nous définirons la nature comme le domaine du déterminisme, c'est-à-dire comme étant régi par des relations causales strictes. Relations que les sciences cherchent à mettre en évidence par la découverte de lois. Nous l'opposerons à l'histoire comme discipline idiographique, c'est-à-dire ne cherchant pas à découvrir les invariants de la nature humaine mais révélant à l'homme ( troisième partie ) le temps comme domaine de l'irréductible à toute loi générale. L'homme ainsi découvert dans l'histoire n'est plus l'homme des sciences naturelles ou humaines, animalisé et objectivé mais l'homme dont l'essence ne tient que dans son existence.


I ) La nature : domaine du déterminisme universel.

a ) La nature chez Spinoza.
Pourquoi l'histoire échapperait-elle au domaine de la nature ? En effet, si on définit la nature avec Spinoza comme "la totalité de ce qui est", alors l'histoire comme élément de cette totalité lui appartient. Quelles sont les caractéristiques de cette nature selon Spinoza ? C'est une nature dont le hasard est banni. Toutes les choses tiennent leur existence et leurs qualités d'une autre chose qui en est leur cause et dont elles sont l'effet. Le hasard n'est que le signe de notre ignorance des causes d'un phénomène. Tout dans la nature est strictement et intégralement déterminé par des causes. Il n'y a donc pas de hasard, ni de contingence.

b ) La science : lois et prédictibilités.
C'est cette vision de l'univers qui sous-tend l'activité scientifique et qu'exprime magnifiquement Laplace. Le critère de la science est alors la prédictibilité, la capacité à prévoir. En effet si tous les phénomènes s'enchaînent selon des rapports de causes et d'effets, la connaissance à un moment donné d'un système permet d'en déduire l'état futur et l'état passé. Pour cela il est nécessaire de connaître les lois invariables qui régissent ce système. C'est à la mise au jour de ces lois que s'attache les sciences naturelles, mais aussi, dans une certaine mesure, les sciences humaines. Est-ce aussi le cas de l'histoire ?


II ) L'histoire : une science idiographique.

a ) L'histoire : une partie de la nature.
Pour certains philosophes, les marxistes par exemple ( cf. Friedrich Engels, collaborateur de Marx ), l'histoire est une partie de la nature comme une autre. Donc on doit pouvoir y découvrir des lois ayant le même caractère de nécessité et d'universalité qu'en physique. Le marxisme a prétendu être cette science et détenir les lois du développement historique. Elle en a déduit l'effondrement du capitalisme et l'instauration prochaine du communisme. Ses prévisions ont pourtant été jusqu'ici infirmé par les faits.

b ) histoire et science.
Jusqu'ici, personne n'a réussi à faire de l'histoire une science au même titre que la physique. Faut-il en conclure à un échec de l'histoire ? Ne serait-ce pas méconnaître ce qui fait l'essence de cette discipline ? Celle-ci en effet, ne cherche pas à établir des lois universelles. Elle ne considère pas qu'il faille subordonner les faits sous des lois et qu'il n'y ait de véritable connaissance que lorsque le particulier est expliqué par le général, comme nous le montre Schopenhauer. L'historien s'intéresse au contraire à ce qui est particulier ( idios en Grec, d'où idiographique : "qui écrit sur ce qui est particulier" ), unique, qui ne se reproduira plus jamais. C'est aussi pour cela que Schopenhauer qualifie l'histoire de "demi-connaissance". En histoire, le phénomène est devenu à jamais irreprésentable. Ce n'est même pas à un fait particulier que l'historien accède mais à ses traces. Or celles-ci exigent, une interprétation. En histoire la connaissance des faits n'est jamais immédiate. L'histoire est donc partielle ( = elle dépend des sources disponibles ) et partiale ( = elle dépend des interprétations ). D'où l'histoire tient-elle ces caractères fondamentaux ? Du fait que son objet d'étude se trouve dans le temps. Or, celui-ci est marqué par le fait de s'écouler irréversiblement. Ce qui est passé est perdu et ne peut plus jamais revenir ni être représenté à l'identique, alors qu'en physique, il est toujours possible de représenter les phénomènes par un montage expérimental.


III ) L'homme un être temporel.

a ) Les deux faces du temps.
L'histoire, elle, nous confronte au fait que l'existence humaine se déroule toute entière sous l'horizon du temps. Évidemment il ne s'agit pas de n'importe quel temps. En effet, il existe un temps physique, temps des montres, "mesure d'un mouvement" dit Aristote ( Physique IV ). C'est aussi le temps pensé sur le modèle de la ligne graduée que l'on peut parcourir en tous sens. Mais ce temps de la physique, réversible, a-t-il encore beaucoup à voir avec le temps de notre existence ? La physique n'est-elle pas d'ailleurs une tentative d'abolir le temps comme l'ambitionnait Einstein, lequel disait "la politique [ = l'histoire, si l'on veut ] est éphémère, une équation est éternelle". En revanche, il y a le temps vécu dont parle saint Augustin et qui n'est rien d'étant car le futur n'est pas encore, le passé n'est plus, le présent n'est qu'en tant qu'il passe. Le temps est donc un néant.

b ) L'homme entre le temps et l'éternité.
Comme le dit Jean Beaufret, à la suite de Heidegger, "l'être… de l'homme, c'est le temps". Mais si le temps est un néant, si l'homme se définit par sa temporalité, alors lui non plus n'est rien. L'homme comme être temporel est marqué par ce néant qu'est le temps. Mais c'est aussi pour cela qu'il dépasse toutes les définitions que les différentes sciences voudraient donner de lui. L'homme manque d'être, il manque d'essence. Ce manque d'essence, ce manque de nature, nous l'expérimentons sous la forme de ce que nous appelons "liberté". Mais nous ne choisissons pas cette liberté, nous sommes "condamnés à être libre". Nous sommes libres par défaut, par manque d'essence, par manque de nature. La liberté n'est pas une puissance, une surabondance de pouvoir sur les choses et les êtres qui nous entourent, comme nous nous l'imaginons trop souvent. La liberté est plutôt le signe d'une "imperfection", en tout cas d'un inachèvement. Notre vie n'est pas le déroulement d'un programme. Rien n'est près pour nous dans le monde. Il n'y a pas d'harmonie préétablie. Il nous prendre des décisions pour remédier à cette inachèvement du monde en ce qui nous concerne. C'est pour cette raison qu'il y a un futur pour nous. Nous avons conscience du futur comme projet, possibilités à accomplir. Nous refusons de croire que l'avenir est écrit. Donc, chez l'homme "l'existence précède l'essence" ( Sartre ). Notre existence est toujours en excès par rapport à une définition que l'on pourrait donner de nous-mêmes : "l'homme existe d'abord… et… se définit après" ( L'existentialisme est un humanisme, p21, Nagel ).
Mais d'autre part l'homme a la capacité de transcender dans une certaine mesure, cette finitude que lui impose le temps. D'ailleurs, si j'étais totalement dans le temps, je ne pourrais pas avoir conscience du temps. Au sein même du temps, nous pouvons nous élever à l'intemporel et à l'éternité. C'est ce qu'affirme Spinoza lorsqu'il dit, dans L'éthique, que nous sommes capables de voir les choses du point de vue de leur éternité. Ce qui signifie que nous sommes capables de voir les choses comme insérées dans un réseau infini de causes et d'effets nécessaires. N'est-ce pas ce que la science vise aussi ? Les scientifiques comprennent l'éternité comme intelligible. N'est-ce pas pour dépasser sa condition de mortel que l'homme rêve d'équations éternelles ?


Conclusion.
Au début de ce travail nous nous étions demandé ce que pouvait bien vouloir dire l'affirmation que l'homme n'avait pas de nature mais une histoire. Car que l'homme ait une nature cela n'est pas douteux. Son appartenance au règne animal en témoigne. Cependant, enfermer l'homme dans son essence, le soustraire au temps, n'est-ce pas manquer la dimension la plus fondamentale de son existence ? Les sciences veulent faire sortir l'homme du temps. Mais pour comprendre l'homme, ne faut-il pas l'y faire rentrer ? N'est-ce pas ce à quoi l'histoire s'essaye ? Celle-ci ne connaît de l'Homme que ses singularités. Elle saisit l'homme comme être temporalisé, c-a-d qui n'est pas enfermé dans une essence. Bien loin d'une essence atemporelle, l'homme est rapport au temps comme à ce qui m'achemine vers la mort mais me laisse aussi la liberté de faire des projets. Ici, c'est encore ma conscience qui fait ma différence. C'est en cela que l'on peut dire avec Sartre, que chez l'homme "l'existence précède l'essence", c'est-à-dire que mon ouverture sur le temps, ma conscience du temps, me fait échapper, transcender toute définition statique de moi-même.

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Nemo
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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 12:41

C'est de la part de monsieur Hugot !
La veille du bac de philo, mais comme l'on dit, mieux vaut tard que jamais !!

Bonne lecture à tous !

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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Dim 10 Juin à 14:13

mdr (un peu verte tt de méme)
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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Lun 11 Juin à 15:19

... Shocked C'est violent la philo...
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MessageSujet: Re: l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.   Aujourd'hui à 13:50

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l'ultime cours de philo de Monsieur Hugot.
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